Filtres
Liste des violences signalées — 30 derniers jours
- Violences policières
Voiture de police fonçant vers des jeunes manifestants — Bourgoin-Jallieu
Selon Politis, citant ICI Isère (vidéo et journaliste sur place), une voiture de police banalisée, gyrophare éteint, aurait roulé sur les pelouses d'un parc vers des jeunes qui manifestaient, puis serait revenue vers des élèves quelques minutes plus tard. Selon la police, le véhicule serait resté à distance et venait en appui d'une équipe à pied. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Lycéen de 15 ans grièvement blessé à la main par une grenade — Lens
Selon franceinfo : lors d'affrontements avec la police, un lycéen de 15 ans a été grièvement blessé à la main par une grenade (main décrite comme « arrachée »). Enquête confiée à l'IGPN. (Une seule source à ce jour ; heure non connue ; position : centre-ville.)
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Jeune touché à la mâchoire par un tir de LBD — Lycée Rostand, Strasbourg
Selon StreetPress (14/10/2026), un jeune aurait été touché à la mâchoire par un tir de LBD effectué par une compagnie de sécurisation et d'intervention près du lycée Jean-Rostand à Strasbourg ; une enquête aurait été ouverte. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Véhicule de police fonçant vers des adolescents — Dunkerque
Selon Le Parisien, plusieurs vidéos montreraient un véhicule de police fonçant vers des adolescents lors de la mobilisation lycéenne à Dunkerque ; la préfecture du Nord a ouvert une enquête administrative le 7 octobre. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Lycéen blessé à la tête en marge d'un blocus — Marseille
Selon Ouest-France (relayé par MSN), le parquet de Marseille a ouvert le 7 octobre une enquête pour violences volontaires, confiée à l'IGPN, après un coup à la tête reçu par un lycéen en marge d'un blocus. Les circonstances exactes restent à établir. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Arrestations musclées en marge d'une manifestation lycéenne — Bordeaux
Selon Actu.fr, la manifestation sauvage ayant suivi la mobilisation lycéenne du jeudi 8 octobre à Bordeaux se serait dirigée vers la gare. Des arrestations musclées, filmées, auraient eu lieu : un homme serait apparu en sang et un autre aurait été étranglé selon les images. Des violences policières sont évoquées au conditionnel. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogènes contre des élèves bloqueurs — Lycée Hélène-Boucher, Paris
Selon Euronews (vidéo publiée le 8 octobre 2026), les forces de l'ordre auraient utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des élèves qui bloquaient le lycée Hélène-Boucher, à Paris, et auraient démonté une barricade. Aucun blessé ni interpellation n'est mentionné. Date des faits à confirmer (date de publication retenue ; un blocage de ce lycée est aussi signalé le 6 octobre). Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Plainte pour agression sexuelle contre un CRS — Paris
Selon un article relayé par MSN d'après le média en ligne Les Répliques, un manifestant de 19 ans affirmerait avoir porté plainte contre un CRS pour agression sexuelle, en marge de la manifestation lycéenne du 8 octobre à Paris. Une vidéo montrerait un agent frappant un jeune homme entre les fesses. Les faits restent à établir. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz et LBD devant le lycée Paul-Lacavé — Capesterre-Belle-Eau
Selon La 1ère Guadeloupe (8 octobre 2026), la situation aurait été tendue vers 8h devant le lycée Paul-Lacavé après des jets d'engins artisanaux sur les forces de l'ordre, qui auraient fait usage de gaz lacrymogènes et de LBD. Un feu aurait été allumé au portail vers 8h15 ; le calme serait revenu vers 11h. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Coup de genou au visage d'un manifestant interpellé — Bastille, Paris
Selon actu17, une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrerait un policier donnant un coup de genou au visage d'un manifestant lors de son interpellation, place de la Bastille, en début d'après-midi, en marge de la mobilisation lycéenne. Le parquet de Paris aurait ouvert une enquête confiée à l'IGPN pour violences par personne dépositaire de l'autorité publique. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène et canon à eau sur un rassemblement lycéen — Place Vauban, Paris
Selon Euronews, lors d'un rassemblement de lycéens et d'étudiants en fin de journée le 13 octobre, des heurts auraient opposé manifestants et forces de l'ordre place Vauban, près des Invalides. Des grenades lacrymogènes auraient été tirées et une vidéo montrerait l'usage d'un canon à eau ; des projectiles auraient aussi été lancés vers les policiers. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène sur le cortège lycéen — Rue de la Villette, Lyon
Selon Lyon Capitale, vers 11h30 rue de la Villette, après des jets de projectiles, les forces de l'ordre auraient fait usage de gaz lacrymogène sur le cortège de la mobilisation lycéenne et étudiante, provoquant des mouvements de foule. Selon Le Café pédagogique, des parents, lycéens et personnels auraient été chargés et gazés, ce que dénoncent la FCPE Rhône et l'intersyndicale. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Violences policières aux abords du lycée Paul-Éluard — Saint-Denis
Selon Bondy Blog, des interpellations aux abords du lycée Paul-Éluard le 14 octobre auraient donné lieu à des gazages sans sommation, à des plaquages contre un mur et à des coups. Des contrôles d'identité et de téléphones jugés intimidants auraient aussi été signalés par des élèves. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Lycéen menotté et interpellé pendant un blocus — Villeurbanne
Selon Le Café pédagogique, un lycéen de terminale aurait été interpellé le matin du 14 octobre près du lycée Brossolette pendant un blocus, menotté et conduit au commissariat. Les policiers lui auraient reproché d'avoir déplacé une poubelle en feu ; un enseignant présent affirme qu'il n'y avait pas de danger. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Élève interpellé dans le lycée Paul-Éluard — Saint-Denis
Selon Bondy Blog, un élève aurait été interpellé le 15 octobre à l'intérieur du lycée Paul-Éluard par des policiers en civil. Des personnels qui s'opposaient à l'arrestation disent avoir reçu des coups. Selon L'Humanité, le personnel préparerait une plainte. Le parquet de Bobigny a par ailleurs ouvert une enquête pour violences sur des policiers. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Interpellation musclée d'un lycéen — Rue de Crimée, Marseille
Selon France 3 Provence-Alpes (citant ICI Provence-Alpes), un adolescent aurait été interpellé dans la matinée par la BAC pendant un blocus lycéen, rue de Crimée, près du lycée Victor-Hugo. Une vidéo relayée sur les réseaux sociaux montrerait plusieurs hommes le maîtrisant au sol, une partie de son corps bloquée au niveau du cou. La préfecture évoque des feux de poubelles et une tentative de fuite. Selon un membre du personnel, il aurait passé 24 h en garde à vue. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Interpellations violentes d'une élève et d'un prof — Aubervilliers
Selon un post Bluesky relayant Révolution Permanente, la police aurait réprimé le 16 octobre le blocus du lycée Henri-Wallon d'Aubervilliers. Elle aurait tenté d'intimider les jeunes avec des pistolets à impulsion électrique et aurait interpellé de manière brutale une lycéenne ainsi qu'un enseignant. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz et charges de CRS sur des lycéens — Rond-point du Prado, Marseille
Selon France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (19/10/2026), qui recueille le témoignage de lycéens, des gaz lacrymogènes auraient été tirés dès le matin du 17 octobre au rond-point du Prado, où une centaine de manifestants s'étaient rassemblés vers 8h. Les témoins font état de charges de CRS, de cordons ayant découpé le cortège et d'un jeune lié au lycée Jean-Perrin qui aurait été frappé par des CRS. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Grenades lacrymogènes sur le rassemblement — Jardin du Mail, Angers
Selon Contre Attaque, le 17 octobre dès 9h, des grenades lacrymogènes auraient été tirées en grand nombre sur le rassemblement du Jardin du Mail à Angers, des témoins évoquant des « centaines » de grenades. Aucun blessé n'est cité. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Main arrachée par une grenade lors de la manifestation — Saint-Étienne
Selon TF1info et l'AFP (reprise par Yahoo Actualités), un jeune manifestant aurait eu la main droite arrachée par une grenade lancée par les forces de l'ordre le samedi 17 octobre à Saint-Étienne, en marge de la mobilisation réunissant lycéens et gilets jaunes. TF1info évoque un mineur de 17 ans, la préfecture un jeune majeur ; selon les premiers éléments, il aurait ramassé la grenade. Transporté au CHU, une enquête aurait été confiée à l'IGPN selon TF1info. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Grenades lacrymogènes sur lycéens et manifestants — Rond-point Pen ar C'hleuz, B
Selon un post Mastodon du compte Révolution Permanente Brest, des CRS auraient tiré des grenades lacrymogènes au rond-point Pen ar C'hleuz sur de très nombreux lycéens, étudiants et travailleurs le matin du 17 octobre. Source unique, sans confirmation presse à ce stade. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant blessé à l'œil par un tir de LBD — Pont de Saint-Nazaire
Selon Contre Attaque (bilan publié le 19 octobre), un manifestant portant un gilet jaune aurait été grièvement blessé à l'œil par un tir de LBD sur le pont de Saint-Nazaire, au moment où la manifestation devait le bloquer. Selon le même média, la police aurait confirmé des tirs de balles en caoutchouc sans autre précision. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Médic frappé par des policiers — Place de la République, Paris
Selon Contre Attaque (bilan publié le 19 octobre), des vidéos montreraient un médic (soignant bénévole) frappé par des policiers place de la République le 17 octobre, puis emporté inanimé par des agents. Aucune information officielle n'aurait été communiquée sur son état. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Charge policière contre des lycéens — Place de la République, Rennes
Selon Contre Attaque, le 17 octobre, avant le départ du cortège prévu à 14h, les forces de l'ordre auraient fait usage d'un canon à eau et de grenades à l'arrière du cortège, puis auraient chargé des lycéens, place de la République et vers l'avenue Jean-Janvier. Aucun blessé précis n'est cité. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant blessé au crâne — Abords de la gare du Nord, Paris
Selon franceinfo, un homme aurait été blessé au crâne lors de la manifestation du samedi 17 octobre, près de la gare du Nord ; des vidéos le montreraient en sang. Il aurait porté plainte pour violences illégitimes, et une enquête pour violences par personne dépositaire de l'autorité publique aurait été confiée à l'IGPN. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Homme grièvement blessé à l'œil — Place de la Grande-Boucherie, Strasbourg
Selon franceinfo, un homme aurait été grièvement blessé à l'œil lors de la manifestation du samedi 17 octobre, place de la Grande-Boucherie à Strasbourg. Des témoins évoqueraient un tir de CRS, non confirmé par les autorités. Le parquet aurait saisi l'IGPN le lundi 19 octobre. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Passant blessé au pied par une grenade — Rue Saint-Dizier, Nancy
Selon Contre Attaque, qui relaie un récit publié sur Facebook, une personne située hors de la manifestation du 17 octobre, à plus de 60 mètres des policiers, aurait été blessée rue Saint-Dizier par une grenade assourdissante (fracture ouverte, orteil arraché). Heure non précisée ; témoignage non confirmé par d'autres médias. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Personne grièvement blessée à la jambe par une grenade — Capitole, Toulouse
Selon Contre Attaque, citant un témoignage recueilli par Actu Toulouse, une personne aurait été grièvement blessée à la jambe par une grenade dans le secteur de la place du Capitole lors de la mobilisation du 17 octobre. Rue et heure non précisées. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Jeune homme blessé à l'œil — Vieux-Port, Marseille
Selon StreetPress (20/10), lors de la manifestation du 17 octobre, un jeune homme aurait été blessé à l'œil sur le Vieux-Port de Marseille dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre. L'heure n'est pas précisée. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Homme blessé à la jambe par des CRS — Place du 30-Octobre, Dijon
Selon Contre Attaque (recensement du 23/10/2026 sur les violences du 17 octobre), un homme aurait eu le tibia et le péroné fracturés après avoir été frappé par des CRS près de la place du 30-Octobre à Dijon. Le fait serait rapporté par un lecteur, accompagné d'une courte vidéo, et n'aurait pas été vérifié par la rédaction. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant blessé au crâne lors d'une charge — Rue Bergère, Paris
Selon StreetPress (20/10), vers midi lors de la manifestation du 17 octobre, un homme aurait été frappé à la tête lors d'une charge policière rue Bergère (Paris 9e) et blessé au crâne. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant frappé au sol lors d'une charge — Av. de Grande-Bretagne, Perpignan
Selon StreetPress (20/10), vers 13 h le 17 octobre, lors d'une charge avenue de Grande-Bretagne à Perpignan, un policier aurait frappé un manifestant tombé au sol. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène avant le cortège — Place Victor-Hugo, Grenoble
Selon Contre Attaque, le 17 octobre vers 13h30, du gaz lacrymogène aurait envahi la place Victor-Hugo à Grenoble avant même le début de la manifestation. Aucun blessé n'est cité. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Nasse, gaz et charges sur des manifestants — Place Foch, Nantes
Selon Contre Attaque, le 17 octobre au point de rendez-vous de 14h, des manifestants auraient été encerclés dans une nasse place Foch et cours Saint-Pierre, puis auraient subi gaz lacrymogènes et charges des CRS et de la BAC. L'article évoque l'usage de grenades, sans cas de blessé identifié. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène avant le cortège — Place de la Bourse, Bordeaux
Selon Contre Attaque, le 17 octobre vers 14h, des grenades lacrymogènes auraient été tirées sur des milliers de personnes rassemblées place de la Bourse à Bordeaux, avant le départ du cortège. Aucun blessé n'est cité. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant matraqué à la tête — Pont de la Guillotière, Lyon
Selon StreetPress (20/10), en début d'après-midi le 17 octobre, un manifestant aurait reçu un coup de bouclier puis un coup de matraque à la tête sur le pont de la Guillotière, à Lyon. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant touché par deux tirs de LBD — Rue de Rome, Marseille
Selon Contre Attaque, un témoin aurait rapporté, photo à l'appui, que deux tirs de LBD auraient touché une personne à la mâchoire et au poignet vers 15h rue de Rome, lors de la mobilisation du 17 octobre. Témoignage non vérifié par d'autres médias. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Charge sur des manifestants assis — Rue de Rivoli, Paris
Selon StreetPress (20/10), vers 15 h 45 le 17 octobre, une charge policière aurait visé des manifestants assis, les mains en l'air, rue de Rivoli. Un homme aurait été renversé avec un bouclier. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant blessé à coups de matraque — Rue Grenette, Lyon
Selon StreetPress (20/10), vers 16 h le 17 octobre, un manifestant aurait été blessé à la tête et aux cuisses par des coups de matraque à l'angle des rues Grenette et Mercière (Lyon 2e). Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Adolescente de 17 ans éborgnée lors de la manifestation — Mulhouse
Selon Politis (18/10), une adolescente de 17 ans aurait perdu la vision d'un œil le 17 octobre vers 16 h 30, près de la Porte Jeune, lors d'une intervention des forces de l'ordre en marge de la mobilisation. Des témoins évoquent un tir de grenade lacrymogène ; le projectile n'aurait pas encore été formellement identifié. Le parquet a ouvert une enquête et saisi l'IGPN ; la famille entend porter plainte. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Charge et coups de matraque sur le cortège — Rue Gresset, Amiens
Selon ici Amiens (22/10), en fin de manifestation contre la vie chère le 17 octobre, des policiers auraient chargé sans sommation un cortège décrit comme calme, rue Gresset près de la Maison de la Culture. Des gaz lacrymogènes auraient été tirés vers une foule dense et plusieurs manifestants, dont un homme de 70 ans, auraient été frappés ou poussés au sol. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Lycéen blessé à l'œil en marge de la manifestation — Place Darcy, Dijon
Selon franceinfo, qui cite ICI Bourgogne, un lycéen aurait été blessé à l'œil en marge de la manifestation du samedi 17 octobre, place Darcy à Dijon, entre 17h et 18h selon la plainte évoquée par le parquet. Une plainte aurait été déposée et l'Inspection générale de la gendarmerie nationale aurait été saisie. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Blessés par des éclats de grenade — Noailles, Marseille
Selon Contre Attaque (23/10/2026), vers 18h le 17 octobre dans le quartier de Noailles, un homme aurait été blessé au cou (plaie de 5 cm), vraisemblablement par des grenades tirées depuis des blindés de la gendarmerie, et une femme aurait reçu un éclat dans la gorge. Témoignage d'une étudiante en médecine, non vérifié. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Blessés par des éclats de grenade — Boulevard Dugommier, Marseille
Selon Contre Attaque (23/10/2026), une femme de 21 ans aurait reçu un éclat de grenade dans le mollet (plaie de 6 cm) vers 18h le 17 octobre boulevard Dugommier, et un homme aurait été touché au pied sur le même boulevard. Faits rapportés par témoignage et photo, non vérifiés par la rédaction. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Tirs de lacrymogènes devant le bar La Gougnotte — Toulouse
Selon Contre Attaque, le 17 octobre vers 18h, des tirs de lacrymogènes auraient visé les abords du bar La Gougnotte pendant plusieurs dizaines de minutes, une munition entrant dans l'établissement où se trouvaient des enfants, selon des vidéos et témoignages ; les occupants auraient évacué. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Homme blessé à la jambe par une grenade — Hôtel de Ville, Poitiers
Selon Contre Attaque (23/10/2026), un homme aurait été touché à la jambe par une grenade assourdissante vers 18h15 le 17 octobre place de l'Hôtel-de-Ville, alors qu'il se trouvait à plus de 50 mètres des policiers. Il aurait été hospitalisé deux jours et opéré. Témoignage d'une proche, non vérifié. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Homme gazé puis frappé au sol — Rue des Granges, Besançon
Selon StreetPress (20/10), vers 18 h 20 le 17 octobre, un homme décrit comme pacifique aurait été gazé puis frappé au sol par plusieurs policiers rue des Granges, à Besançon. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Doigt fracturé par un tir de LBD — Bastille, Paris
Selon StreetPress (20/10), vers 19 h 19 le 17 octobre, un homme de 20 ans aurait été blessé à la main, avec un doigt fracturé, après un tir de LBD place de la Bastille. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Jeune homme frappé, gazé et matraqué — Rue Royale, Paris
Selon StreetPress (20/10), vers 20 h le 17 octobre, rue Royale près de la Madeleine, un jeune homme aurait été frappé au visage, aspergé de gaz lacrymogène et matraqué dans le dos ; vers 20 h 48, un autre homme y aurait reçu un coup de pied. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Homme matraqué — Rue Saint-Jacques, Grenoble
Selon StreetPress (20/10), vers 20 h 30 le 17 octobre, en marge de la mobilisation, un homme aurait été matraqué par des policiers rue Saint-Jacques, à Grenoble. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestants renversés et roués de coups — Rue de la Boétie, Paris
Selon StreetPress (20/10), vers 21 h 30 le 17 octobre, trois manifestants auraient été renversés par des policiers rue de la Boétie et l'un d'eux aurait été roué de coups. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Deux personnes frappées par des CRS — Rue Sergent-Blandan, Lyon
Selon StreetPress (20/10), vers 21 h 30 le 17 octobre, trois CRS auraient frappé deux personnes rue Sergent-Blandan, sur les pentes de la Croix-Rousse. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant isolé matraqué — Place du Commerce, Nantes
Selon StreetPress (20/10), vers 22 h 26 le 17 octobre, un manifestant isolé aurait été frappé à coups de matraque place du Commerce, à Nantes. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Charge de CRS sur la terrasse du bar Le Chat Noir — Nantes
Selon Contre Attaque, le 17 octobre vers 23h20, après la manifestation, des CRS auraient chargé le bar Le Chat Noir et frappé des clients en terrasse ; une cliente aurait eu un doigt cassé et une personne aurait été blessée à la tête après avoir ouvert la porte aux victimes. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant frappé à la tête par des CRS — Châtelet, Paris
Selon Contre Attaque (23/10/2026), un manifestant aurait été frappé à la tête par des CRS dans le secteur de Châtelet le dimanche 18 octobre, et présenterait une plaie saignante au crâne. Fait rapporté par le manifestant lui-même, non vérifié. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant interpellé frappé au visage — Place de la République, Paris
Selon StreetPress (20/10), vers 15 h le 18 octobre, place de la République, un CRS aurait frappé à deux reprises au visage un manifestant interpellé, qui aurait saigné de la bouche et du nez. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogènes sur le cortège étudiant — Parc Paul-Mistral, Grenoble
Selon Place Gre'net, un cortège d'environ un millier d'étudiants (840 selon la police), parti malgré l'interdiction préfectorale, aurait été bloqué près du parc Paul-Mistral. Après sommations, les policiers auraient fait usage de gaz lacrymogènes et chargé pour disperser les manifestants, peu avant 14h. L'article ne mentionne ni blessé ni interpellation. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène à l'entrée du parc Paul-Mistral — Grenoble
Selon France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, des gaz lacrymogènes auraient été utilisés en marge du cortège du 24 octobre, notamment à l'entrée du parc Paul-Mistral. Un secouriste aurait par ailleurs rapporté qu'une personne aurait été frappée à coups de matraque, avec une plaie de 3 cm à la tête. Heure non précisée. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène sur le cortège — Avenue Henri-Lefeuvre, Le Mans
Selon franceinfo, qui cite ICI Maine, les forces de l'ordre auraient fait usage de gaz lacrymogène sur le cortège qui tentait de rejoindre le centre-ville du Mans, où les manifestations étaient interdites, notamment avenue Henri-Lefeuvre, près du quartier gare sud. Aucune blessure n'est mentionnée. L'heure n'est pas précisée. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène lancé près de fillettes — Rouen
Selon Contre Attaque, lors de la manifestation du 24 octobre, un policier motard aurait lancé une grenade lacrymogène en direction de deux fillettes, dont l'une d'environ 6 ans, dans une rue du centre-ville à l'écart des cortèges. Des passants l'auraient averti de la présence d'enfants. Les faits sont rapportés à partir de vidéos ; ici (France Bleu) a également relayé la scène. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant grièvement blessé au tibia par une grenade — Rue Gambetta, Reims
Selon franceinfo, lors de la mobilisation du 24 octobre, les forces de l'ordre auraient empêché le cortège d'entrer dans le centre-ville à l'aide de grenades lacrymogènes et assourdissantes ; un manifestant aurait été grièvement blessé au tibia par une grenade. Selon la préfecture, deux grenades de désencerclement auraient été utilisées. Une enquête a été confiée à l'IGPN. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène quai de Strasbourg — Besançon
Selon France 3 Bourgogne-Franche-Comté, lors de la manifestation du 24 octobre à Besançon, la police aurait fait usage de gaz lacrymogènes quai de Strasbourg, à l'approche du pont Battant, après avoir reçu des projectiles selon l'article. Le procureur indique que des palets de lacrymogène ont été ramassés au sol. Aucun blessé n'est signalé ; 23 personnes ont été interpellées. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestants repoussés au gaz lacrymogène — Philippidès, Montpellier
Selon France 3 Occitanie, vers 14 h 20 le 24 octobre, à hauteur de Philippidès, les forces de l'ordre auraient repoussé des manifestants à l'aide de gaz lacrymogène. Aucun bilan précis n'est rapporté. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène sur un rassemblement — Place Jean-Macé, Lyon
Selon Le Monde, les forces de l'ordre auraient tiré des gaz lacrymogènes vers 14h20 place Jean-Macé (Lyon 7e), où des milliers de personnes se seraient rassemblées en marge de la manifestation interdite du 24 octobre. Le quotidien évoque des charges parfois violentes et des cortèges systématiquement réprimés. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène sur des jeunes assis — Place Jean-Jaurès, Saint-Étienne
Selon ICI Loire, les forces de l'ordre auraient fait usage de gaz lacrymogène vers 14h39 contre une trentaine de jeunes assis sur les rails du tramway, secteur de la place Jean-Jaurès, à Saint-Étienne, le 24 octobre. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant blessé à la main par une grenade — Rue des Minimes, Clermont-Ferrand
Selon Radio RVA, un manifestant aurait été grièvement blessé à la main vers 16h lors d'une opération de dispersion près de la place de Jaude, dans un secteur où les rassemblements étaient interdits. La police aurait utilisé des grenades assourdissantes ; selon les secouristes, deux doigts seraient probablement fracturés. Le parquet de Clermont-Ferrand a ouvert une enquête, la blessure pouvant avoir été causée par une grenade lancée par la police. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant grièvement blessé à la main — Toulouse
Selon France 3 Occitanie, un jeune manifestant aurait été grièvement blessé à la main vers 16h30 en fin de manifestation de l'acte II, puis pris en charge par les pompiers. D'après l'équipe médicale de la manifestation citée par le média, la blessure serait due à une grenade. La préfecture reconnaît « une blessure grave à la main » lors de la dispersion d'un attroupement, indique que les circonstances ne sont pas connues et que l'autorité judiciaire mènera des investigations. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Patron et employé d'un bar frappés — Rue Joffre, Nantes
Selon Contre Attaque, le 24 octobre vers 16h30, après une charge place Foch, des personnes se seraient réfugiées au bar Le Barberousse, rue Joffre ; le patron aurait été sorti et frappé au visage, et un employé aurait été matraqué et interpellé, avec des côtes fêlées selon le récit. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Jeune manifestant touché par un tir de LBD — Maison de la Culture, Amiens
Selon franceinfo, lors d'affrontements en fin d'après-midi le 24 octobre devant la Maison de la Culture d'Amiens, un jeune manifestant aurait été touché à la hanche par un tir de LBD. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Gaz lacrymogène et canon à eau — Cours de Vincennes, Paris
Selon L'Express (via Orange), les forces de l'ordre auraient fait usage de gaz lacrymogènes et d'un canon à eau vers 17h45 devant le lycée Hélène-Boucher (Paris 20e), en fin de cortège près de la porte de Vincennes. La préfecture de police évoque des projectiles lancés par des « casseurs » et annonce une dispersion complète de la manifestation vers 20h. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Palets lacrymogènes et CRS dans un restaurant — Miroir d'eau, Nantes
Selon Contre Attaque, le 24 octobre vers 17h30, des palets lacrymogènes auraient été lancés vers des clients du Naantais, un kebab près du miroir d'eau, qui s'y seraient réfugiés ; une colonne de CRS serait ensuite entrée dans le restaurant et une témoin aurait été projetée au sol et aurait eu son téléphone arraché. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Charges et évacuation de la place de la Comédie — Montpellier
Selon France 3 Occitanie, après des affrontements vers 17 h 30 le 24 octobre, la place de la Comédie aurait été évacuée vers 17 h 50 à la suite de charges des forces de l'ordre contre les manifestants. Un CRS aurait été blessé au bras ; aucun bilan détaillé côté manifestants n'est rapporté. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Manifestant de 19 ans blessé à l'œil — Poitiers
Selon L'Express via 6Médias (repris par Orange Actualités, citant un photographe de La Nouvelle République), un manifestant de 19 ans aurait été touché à l'œil gauche vers 18 h lors de la manifestation du 24 octobre, après une charge de CRS suivie de tirs de grenades de désencerclement et de gaz lacrymogènes. Des street medics évoqueraient un débris. La préfecture n'aurait pas communiqué d'information à ce stade ; les circonstances restent à établir. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗ - Violences policières
Grenade lacrymogène explosant dans un appartement — Rue de l'Alma, Rennes
Selon France 3 Bretagne, lors de la manifestation du 24 octobre vers 18h20, une grenade aurait traversé la fenêtre d'un appartement au 5e étage d'un immeuble de la rue de l'Alma et y aurait explosé. L'habitant accuse les forces de l'ordre ; l'origine du tir n'a pas été établie et les autorités n'avaient pas répondu. Relevé automatiquement en ligne (source en lien) : infos à vérifier.
Rejoindre / plus d'infos ↗